19 juin 2008
Nageur(s).
You look good, but you sound better.
04 juin 2008
Oula-oop.
Mission 1: trouver la pierre tombale d'Hector de Saint-Denys-Garneau dans l'immense cimetière sous notre fenêtre.
Mission 2: Réussir à traverser l'autoroute sans mourir: (pourquoi?) Pour aller au bingo, quelle stupide question.
Sinon, il fait beau, il n'y a pas cinq mètre de neige dehors. J'ai gagné des bidoux, merci concours littéraire Critère. J'ai mon DEC et ma case est vide. Il y a une chaudière en string sur le mur de la cuisine.
ah!
09 mai 2008
Le Cid maghané
Voilà...un ch'tite photo de groupe.
26 avril 2008
Le balai a parlé
09 avril 2008
Lourde lourde lourde lourde.
Ce soir, tout
est
lourd.
Comme la pression dans le crâne d'un poisson hors de l'eau.

L'invention collective, René MAGRITTE, 1935
30 mars 2008
Gneeuh.
Putain d'ostie de bordel de meeeeeeeeeeerde.
Ah. Ça fait du bien.
Le printemps arrive, cui cui.
Ça va.
(Tricot Machine vendredi with Maude, yeah!)
20 mars 2008
Partir.
Vivement l'Europe.
Vivement le départ de l'autre côté de l'Atlantique.
Vivement partir, voler, vivre à outrance.
D'ici là, l'attente longue et blanche.
Petites poésies de subsistance.
*
Partir v. - S'en aller- - faire un tour, filer, montrer les talons,
plier bagage, quitter, s'éloigner, s'en aller, se retirer, tourner les
talons, vider les lieux. FAM. calter, débarasser le plancher, décoller,
dévisser, ficher le camp, foutre le camp, lever l'ancre, mettre les
bouts, mettre les voiles, riper, s'arracher, se barrer, se casser, se
tailler, se tirer, se trotter, trisser. QUÉB. FAM. faire un bout, sacrer
le camp, sacrer son camp.
13 mars 2008
Une blatte on the big banc de neige
11 mars 2008
Après la tempête...
...il y a de gros bancs de neige.
...et des panneaux qui se retrouvent à de drôles d'endroits.
Sur le banc d'en face
"Il semble que l'on naît toujours à mi-chemin
du commencement et de la fin du monde. Nous
grandissons en révolte ouverte presque aussi furieuse-
ment contre ce qui nous entraîne que contre ce qui
nous retient."
-René Char, "Les Matinaux"
Le temps me surprendra toujours. Il passe aussi vite que lentement. Il est interminable, il est coup de vent. Déjà mars, il y a la relâche qui s'ammène (enfin!), le boulôt ( "Oui bonjour, c'est concernant Hydro-Québec..."), les répétitions. Je cours toujours. Peut-être que ça l'été arrivera plus vite comme ça. L'été et son accent français.
J'habite encore au Central avec Gabrielle. Par ma fenêtre, il y a le cimetière, des arbres, beaucoup, beaucoup de blanc. Je marche toujours, pour aller partout. J'écris ou j'espère écrire, la plupart du temps. J'attends. J'attends.
Vendredi et samedi dernier, c'était le marathon d'écriture, à l'ITA du cégep de la Pocatière. Il y a déjà un bon moment que je voulais y participer et je n'ai pas du tout été déçue. Au menu: le roman Noir, le haïku, le conte pour enfant, le conte fantastique, l'écriture automatique, le collage Dada, la chronique, une marche en montagne à 4h00 du matin et beaucoup (beaaauuucoup) de café.
Dommage que ce ne soit que pour les étudiants du niveau collégial, j'aurais beaucoup aimé revenir l'an prochain.
Mais bon.
Voilà un mini extrait d'un texte écrit vers 7h00 du matin, pendant l'heure d'écriture libre...
" Mais serais-je en train de dire que s'arracher les ongles avec une pince à cils est une chose absolument nécéssaire à l'existence? Non, bien entendu. Mais cela peut être une très bonne technique pour provoquer des visages de dégoût chez les gens. J'aime beaucoup être sûre de n'être sûre de rien. Comme ça, je peux sans problème me bander les yeux et courir partout comme une mongole, en ayant autant de fun que Bambi dans un magasin d'articles de cuisine. Parfois, je marche sur une pelle à gâteau géante et pouf! Y'a Bill Gates qui apparait. [...]"
Gnaa. Du gros n'importe quoi bien croustillant.
Je file, étudier (peut-être) et dormir (probablement).
J'vous laisse sur quelques photos du marathon...
Hasta luego le peuple.
.s







